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Les hommes souffrant de troubles érectiles sont nombreux. Pourtant beaucoup rechignent encore à en parler mais des traitements existent. Dernier né, le Levitra est disponible depuis le 31 mars 2003.
Plusieurs études confirment l’impact des dysfonctionnements érectiles sur la qualité de vie. Les victimes souffrent d’un véritable problème d’identité aux conséquences psychologiques et relationnelles.
Remise en cause de l’identité masculine
Contrairement à une idée reçue, ces problèmes sont plus fréquents qu’on ne le croit. Après 40 ans, les troubles érectiles concerneraient entre 32 et 52 % des hommes. Mais l’âge n’est pas le seul facteur de risque. Ainsi l’existence de pathologies chroniques associées peuvent noircir le tableau : diabète, hypertension artérielle, cardiopathies, dépression, maladies prostatiques.
Menée par la société NFO Infratest, la plus vaste enquête réalisée sur ce sujet en France a permis de dresser un tableau inédit, basé sur plus de 5 000 questionnaires remplis par des hommes âgés de 18 à 70 ans :
28 % des hommes souffriraient de troubles érectiles (15 % avant 45 ans et 44 % au-delà). Seulement 22 % des hommes ayant déclaré des troubles consultent un médecin et 37 % des hommes ayant consulté bénéficient d’un traitement, soit 7 % de ceux ayant déclaré un trouble érectile ; 94 % des hommes déclarent qu’ils consulteraient un médecin si les troubles venaient à se répéter ; Malgré tout, 63 % des hommes déclarent avoir des difficultés à aborder le sujet avec leur médecin. Le Dr Sylvain Mimoun déclare ainsi que des freins persistent. "Tout d’abord, les hommes ne veulent pas entendre parler d’impuissance. Ce terme a une connotation incurable dans la tête des patients, contrairement au terme de dysfonction érectile. Malgré l’importance de ce problème, 72 % des hommes attendent que les femmes les incitent à consulter". Pourtant, aujourd’hui les solutions à ces problèmes se multiplient avec l’arrivée sur le marché d’un troisième médicament : le Levitra®, des laboratoires Bayer/Glaxosmithkline.
Le dernier-né des traitements contre l'impuissance
C’est le troisième médicament de la classe des inhibiteurs de la phosphodiestérase 5 (PDE5), après le Viagra et le Cialis.
Questions Fréquemment Posées
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